

Prokofiev
Mendelssohn
Rachmaninov
Gautier Capuçon, violoncelle
Gabriela Montero, piano
Sergueï Prokofiev
Sonate pour violoncelle et piano en do majeur op. 119
Felix Mendelssohn Bartholdy
Sonate pour violoncelle et piano n°2 en ré majeur op. 58
Sergueï Rachmaninov
Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur op. 19
Ensemble Amarillis
L'ivresse des derniers feux
ou la fureur de vivre
Vivaldi
Haendel
Bis :
HAENDEL, Ariodante
CHARPENTIER, Chaconne "Sans frayeur dans ce bois"
Coproduction Théâtre des Champs-
Elysées/ Les Grandes Voix
Patricia Petibon, soprano
Ensemble Amarillis
Héloïse Gaillard, direction artistique
Violaine Cochard, chef de chant

Mozart "L'ho perduta... me meschina!" (Air de Barberine, Les Noces de Figaro, Acte IV - Cavatina)
Extrait de l'album L'Amoureuse
L’ivresse des derniers feux ou la fureur de vivre
Georg Friedrich Haendel (1685-1759)
Tamerlano , Ouverture
Alcina, Ah ! mio cor!
Antonio Vivaldi (1678-1741)
Concerto en do majeur RV 443
Motet "In furore justissimae irae" RV 626
Georg Friedrich Haendel (1685- 1759)
Ariodante , Qui d’amor nel suo linguagio parlar il Rio
Concerto grosso n°3 en sol majeur op.3
Ariodante Il mio crudel martoro
Rinaldo, Ouverture
Rinaldo, Lascia ch’io pianga
Alcina, Tornami a vagheggiar
Nathalie Manfrino,
soprano
Marc Laho,
ténor
Richard Rittelmann,
ténor
Rubén Amoretti,
baryton
Laurent Korcia,
violon
Elizabeth Cooper,
piano
Orchestre Lamoureux
Ariane Matiakh,
direction
HOMMAGE À CARUSO
Roberto Alagna, ténor
Nathalie Manfrino, soprano
Laurent Korcia, violon
Marc Laho, ténor
Rubén Amoretti, ténor
Richard Rittelmann, baryton
Elizabeth Cooper, piano
Orchestre Lamoureux
Arianne Matiakh, direction
HOMMAGE À ENRICO CARUSO
Pietro Mascagni
Les masques , Sinfonia
Cavalleria Rusticana, "O Lola"
Anton Grigorievitch Rubinstein
Néron, "Oh ! Lumière du jour"
Piotr Ilitch Tchaikovski
Eugène Onéguine, "Pour moi ce jour est tout mystère"
Antonio Carlos Gomes
Salvator Rosa, "Mia piccirella"
Il Guarany,"Sento una forza indomita"
Giacomo Puccini
Madame Butterfly, "Quale smania vi prende..."
La Bohème, "Vecchia zimmara"
Francesco Cilea
Adriana Lecouvreur, Prélude de l'acte IV
Georges Bizet
I Pescatori di Perla, "Mi par d'udir ancora"
Ruggero Leoncavallo
La Bohème, "Io non ho che una povera stanzetta"
Carlo Alberto Bracco
Sérénade "La luna scende"
Roberto Alagna est l'un des plus célèbres ténors lyriques de sa génération et possède une voix qui s'apparente au miracle : un timbre mordant, un spectre de couleurs qui semble infini, une puissance, une aisance. Dans l'imaginaire collectif, Roberto Alagna est l'archétype du ténor, la voix du héros. Lui seul pouvait donc s'attaquer la grande figure mythique du ténor d'Enrico Caruso encore présente dans tous les esprits : un défi orienté par goût artistique bien sûr, mais sans doute également par empathie avec cette personnalité hors du commun dans le milieu classique.
Orchestre National
d'Ile-de-France
Daniele Callegari,
direction
Bellini
Donizetti
Meyerbeer
Rossini
Verdi
Sumi Jo, soprano
Antonino Siragusa, ténor
Orchestre National d'Ile-de-France
Daniele Callegari, direction

MEYERBEER
L'Etoile du Nord, "C'est l'air que chaque matin"
Gaetano Donizetti
L'elisir d'amore "Una furtiva lagrima"
La Figlia del Reggimento "Quoi ? Vous m'aimez ?"
"A mes amis"
Gioacchino Rossini
La Cenerentola "Si ritrovaria io giuro"
Elisabetta regina d'Inghilterra "Deh troncate"
Vincenzo Bellini
La Sonnambula "Care compagne"
"Prendi l'anel ti dono"
I Puritani "Fini mi lassa"
Giuseppe Verdi
Rigoletto "Caro Nome"
Giacomo Meyerbeer
L'étoile du Nord "C'est bien l'air que chaque matin"
Bis:
Giuseppe Verdi
Rigoletto "La donna e mobile"
Vincenzo Bellini
I puritani "Son vergin vezzosa"
Giuseppe Verdi
La Traviata "Brindisi"
Loin de se cantonner à la Reine de la Nuit qu'elle a chanté pratiquement sur toutes les plus grandes scènes du monde entier ainsi que dans de nombreux enregistrements, la soprano sud-coréenne Sumi Jo, dotée d'une voix colorature exceptionnelle dont elle use apparemment sans effort, a su ces dernières saisons, aborder de nouveaux répertoires comme l'opéra français et le bel canto. Pour ce nouveau récital parisien, elle partage l'affiche avec le jeune ténor Antonino Siragusa dont la biographie montre qu'il a déjà interprété les plus beaux rôles du répertoire rossinien et belcantiste, dans les maisons d'opéra les plus prestigieuses.
Orchestre National
d'Ile-de-France
Keri-Lynn Wilson,
direction
Gounod
Donizetti
Tchaikovsky
Puccini
Anna Netrebko, soprano
Massimo Giordano, ténor
Orchestre National d'Ile-de-France
Keri-Lynn Wilson, direction
Charles Gounod
Roméo et Juliette, "Va je t'ai pardonné... Nuit d'Hyménée"
Gaetano Donizetti
Lucia di Lammermoor, "Regnava nel silenzio"
L'elisir d'amore, "Una furtiva lagrima"
"Caro Elisir sei mio... Esulti pur la barbara"
Luigi Arditi
"Il bacio"
Francesco Paolo Tosti
"L'alba separa dalla luce l'ombra"
Piotr Ilitch Tchaikovsky
Eugen Onegin, "Kuda, Kuda"
Antonin Dvorak
Rusalka, "Chant à la lune"
Giacomo Puccini
La bohème, "Che gelida manina"
"Si, mi chiamano Mimi"
"O soave fanciulla"
Bis:
Franz Lehar
"Meine Lippen, sie kuessen so heiss"
Salvatore Cardillo
"Core'ngrato"
Giuseppe Verdi
La Traviata, "Brindisi"
Anna Netrebko revient dans la série des Grandes Voix pour un récital avec orchestre, accompagnée par le ténor italien Massimo Giordano. La soprano, formée au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg auprès du chef Valery Gergiev, affectionne cette forme particulière qu’est le récital à deux voix, la mieux à même, peut-être, de rendre au concert la tension de l’opéra. Anna Netrebko a ainsi longtemps partagé avec Rolando Villazón l’affiche de ses concerts – comme de nombreuses productions lyriques – et l’on peut supposer que le programme de ce soir sera sensiblement le même que celui qu’elle a fréquenté avec le ténor mexicain. Depuis ses débuts en 1994, le bel canto et plus généralement l’opéra italien des XIXe et XXe siècles représentent une part importante de son répertoire. Les rôles de Gilda (Rigoletto de Verdi), Musetta (La Bohème de Puccini) ou Giulietta (Les Capulets et les Montaigus de Bellini) lui restent attachés. L’enregistrement paru chez Deutsche Grammophon de ses duos avec Rolando Villazón (Duets) proposait également un détour par le répertoire français (Roméo et Juliette de Gounod, Manon de Massenet) et il serait étonnant qu’elle ne prête pas de nouveau sa voix à ces rôles où elle excelle. Aux côtés des deux solistes, l’Orchestre national d’Île-de-France, devenu un partenaire habitué des artistes lyriques, est dirigé par Keri-Lynn Wilson, chef d’orchestre canadienne très versée dans l’opéra italien.
Martin Katz,
piano
Haendel
Peri
Durante
Caccini
Frescobaldi
Brahms
Quilter
Hahn
Elgar
David Daniels, contre-ténor
Martin Katz, piano
Georg Friedrich Haendel
Rinaldo
Partenope
Jacopo Peri
Francesco Durante
Giulio Caccini
Girolamo Frescobaldi
Arie antiche
Johannes Brahms
Roger Quilter
Reynaldo Hahn
Edward Elgar
Ralph Vaughan Williams
Lieder, mélodies & songs
Bis:
Antonio Lotti
"Pur dicesti, o bocca bella"
Charles Gounod
"L'absent"
Comme James Bowman en son temps, l'américain David Daniels a beaucoup contribué à élargir le répertoire des contre-ténors à la scène. Doté d'une grande aisance tant vocale que physique, il nous régale ce soir d'airs d'Haendel (Il vient justement de triompher dans Partenope à Vienne avec Christophe Rousset) mais également de lieder, mélodies et songs de Brahms, Elgar et Quilter, grand mélodiste anglais de la première moitié du XXe siècle.
Renaud Capuçon,
violon
Aki Saulière,
violon
Béatrice Muthelet,
alto
Gautier Capuçon,
violoncelle
Antoine Tamestit,
alto
Jörg Widmann,
clarinette
Nicholas Angelich,
piano
WEEK-END BRAHMS
Coproduction Salle Pleyel / Les Grands Solistes
Renaud Capuçon, violon
Aki Saulière, violon
Béatrice Muthelet, alto
Gautier Capuçon, violoncelle
Antoine Tamestit, alto
Jörg Widmann, clarinette
Nicholas Angelich, piano

Piano trio n°1 en si majeur op.8
Allegro con brio
WEEK-END BRAHMS
Samedi, 16h :
Trio n° 2 pour piano, violon et violoncelle op. 87
Trio n° 3 pour piano, violon et violoncelle op. 101
Trio n° 1 pour piano, violon et violoncelle op. 8
Dimanche, 11h :
Quintette à cordes op. 88
Quintette avec clarinette op. 115
Dimanche, 16h :
Quintette à cordes op. 111
Quintette pour piano et cordes op. 34
Héritier de Beethoven, profondément marqué par Schumann qui voyait en lui l’élu, Johannes Brahms (1833-1897) porta la musique de chambre dans des contrées où la profondeur et l’intimité le disputaient au pur abandon et aux secrètes teintes automnales volontiers crépusculaires. À peine sorti de l’adolescence, il composa un Trio pour piano et cordes en si ma jeur opus 8, et à l’article de la mort se prit de passion pour la clarinette à laquelle il confia l’une de ses partitions les plus abouties, le Quintette avec clarinette op. 115. Son activité créatrice fut sans cesse consacrée à un genre dans lequel il excella et, selon Claude Rostand : « Dans ce domaine, Brahms, le premier après Beethoven a trouvé un équilibre parfait entre l’inspiration et la science… ». Sans doute inégalées, les 122 opus de son catalogue occupent une place exceptionnelle dans l’histoire de la musique. Les violonistes Renaud Capuçon et Aki Saulière, le violoncelliste Gautier Capuçon, les altistes Béatrice Muthelet et Antoine Tamestit, le clarinettiste Paul Meyer et le pianiste Nicholas Angelich, interprètes talentueux rompus à l’exercice subtil et périlleux de converser ensemble, donneront en trois concerts un vaste panorama de cette production sans scories à la couleur mordorée et automnale en demi-teinte immédiatement reconnaissable qui est la signature de Brahms.
Joseph Breinl,
piano
Schubert
Wagner
Strauss
Waltraud Meier, soprano
Joseph Breinl, piano

Richard Strauss
"Morgen"
Franz Schubert
"Wehmut"
"Die Forelle"
"Gretchen am Spinnrad"
"Nachtstück"
"Der Erlkönig"
Richard Wagner
Wesendonck Lieder
Richard Strauss
"Wie sollten wir geheim sie halten"
"Morgen!"
"Die Nacht"
"Befreit"
Richard Strauss
Vier Letzte Lieder
Bis:
Richard Strauss
"Caecilia"
Richard Strauss
"Zveignung"
Hugo Wolf
"Abschied"
Waltraud Meier vient de triompher cette rentrée à l’Opéra Bastille avec le rôle de Marie dans la nouvelle production de Wozzeck mise en scène par Christophe Marthaler aux côtés de Vincent Le Texier. Puis elle retrouve Isolde début novembre pour la version de concert du 2e acte de Tristan avec le Mahler Chamber Orchestra dirigé par Daniel Harding. Elle sera bientôt la Vénus du Tannhaüser dirigé par Kent Nagano à Munich, puis Ortrud du Lohengrin de Berlin avant de camper une nouvelle Kundry à l’Opéra de Vienne… Waltraud Meier est la soprano dramatique wagnérienne que toutes les scènes du monde s’arrachent et que tous les plus grands chefs réclament. Sa voix profonde, large, à la fois chaude et lumineuse, sa musicalité hors du commun, son talent d’actrice et sa présence irradiante laissent des interprétations souvent brûlantes (Isolde dans le Tristan de Peter Sellars / Bill Viola) et inoubliables (Marie dans le Wozzeck signé Chéreau / Barenboïm au Châtelet).
Pour celle que l’Opéra a comblé semble-t-il, le retour à la base, c’est à dire aux Lieder et à la formule du récital, est devenue une forme d’urgence. Pour son retour dans la série des Grandes Voix et pour son premier récital Salle Pleyel, Waltraud Meier a choisi des valeurs sûres : Wagner bien entendu, avec ses Wesendonck Lieder, un cycle bouleversant dont les textes signés Mathilde Wesendonck, laissent entendre déjà les prémices du rôle d’Isolde.
Le deuxième grand cycle est un autre chef-d’œuvre : les Quatre derniers Lieder de Strauss. Un adieu magnifique, à la fois incandescent et crépusculaire, par l’un des plus grands maîtres de la voix que fut Richard Strauss… Pas de Lied sans un hommage au maître du genre, Waltraud Meier nous livre également quelques pages éternelles de Schubert : la Truite, le Roi des Aulnes, Marguerite au rouet.
Schubert, Wagner, Strauss : une belle traversée dans le monde du Lied par une artiste rare et impérieuse et l’une des plus grandes voix d’aujourd’hui.
Modo Antiquo
Federico Sardelli,
direction
Haendel
Vivaldi
Sandrine Piau, soprano
Ann Hallenberg, mezzo-soprano
Modo Antiquo
Federico Sardelli, direction
Ann Hallenberg prendra place aux côtés de Sandrine Piau pour ce concert de duos dans la série des Grandes Voix, en remplacement d’Ildebrando d’Arcangelo souffrant. Le programme reste consacré à Haendel et Vivaldi.
Georg Friedrich Haendel
Ariodante, ouverture
Agrippina, "Io di Roma il Giove sono"
Alexander Balus,"O take me from this hateful light" "Calm thou my soul... Convey me to some peaceful shore"
Ariodante,"Con l'ali di costanza"
Giulio Cesare in Egitto,"Che sento oh Dio" "Se pietà di me non senti"
Ariodante,"Dopo notte" "Se rinasce nel mio cor"
Antonio Vivaldi
Griselda, symphonie
La Candace, "Certo timor qu'ho in petto"
Tieteberga,"L'innocenza sfortunata"
Georg Friedrich Haendel
Concerto grosso Op. VI, 6: Largo - Fuga
Ariodante,"scherza infida"
Giulio Cesare in Egitto,"Da tempeste il legno infranto"
Ariodante,"Bramo aver mille vite"
Bis :
Antonio Vivaldi
Ercole sul Termodonte, "Zeffiretti che sussurate”
Georg Friedrich Haendel
Ariodante, “Si rinasce nel mio cor”
Sandrine Piau est une gloire lyrique nationale. Musicienne depuis toujours, artiste raffinée, formée par William Christie puis complice de Christophe Rousset, elle est l’une des chanteuses à avoir contribué à la découverte et redécouverte du répertoire baroque dans lequel elle s’est spécialisée avec bonheur.
Pour les Grandes Voix, elle a donc choisi de s’investir dans le baroque de Haendel qu’elle aime et qui lui convient bien. Ces deux derniers disques en témoignent, qu’il s’agisse du monde de l’opera seria qu’elle explore avec les Talents Lyriques et Christophe Rousset ou le très beau Between Heaven and Hearth avec l’Accademia bizantina qui met à l’honneur des airs d’oratorio en anglais, Theodora, Alexander Balus... Si dans les deux cas, Haendel exige une grâce céleste - légèreté, agilité, virtuosité - il réclame aussi le drame, bien terrien, la tendresse si humaine et toujours des personnages incarnés. Sandrine Piau explore tous les affects et dévoile toutes ces humeurs, de l’amour à la colère, de la folie à la plainte, avec les excès et les contrastes fulgurants si propres à la musique baroque.
Ann Hallenberg est l’une des mezzos pour qui Haendel et Vivaldi n’ont plus vraiment de secrets. Elle compte une vingtaine d’enregistrements, dont l’Orlando furioso de Vivaldi avec l’Ensemble Matheus primé aux Victoires de la musique en 2005, mais aussi Il Trionfo del tempo de Haendel avec Emmanuelle Haïm, Tito Manlio avec Karina Gauvin et Ottavio Dantone, Siroe dirigé par Andreas Spering, Serse avec Christophe Rousset... Elle a incarné le rôle-titre d’Ariodante cet été à Beaune avant une Aggripina à la Fenice avec Fabio Biondi cette rentrée.
Si les deux chanteuses se connaissent bien pour avoir gravé ensemble notamment un disque d’Airs de Vivaldi avec Modo Antiquo et Federico Sardelli, les Grandes Voix les réunissent pour la première fois sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées pour rendre justice, ensemble et séparément, à la musique magnifique de Haendel, et à celle, jubilatoire, de Vivaldi.
Airs lancinants, mordants et virtuoses, duos tendus et explosions d’énergie, une soirée baroque entre ciel et terre, et au-delà.
Europa Galante
Fabio Biondi,
direction
Vivaldi
Coproduction Théâtre des Champs-Elysées/Les Grandes Voix
Vivica Genaux, mezzo-soprano
Europa Galante
Fabio Biondi, direction
Antonio Vivaldi
Farnace, "Quell'usignuolo"
La fede tradita, "Sin nel placido soggiorno"
Tito Manlio, "Splender frà'l cieco orror"
La Fida ninfa, "Alma oppressa"
Semiramide, "E prigonerio e ré"
Catone in Utica, "Come in vano il mare irato"
Adelaide, "Agitata da due venti"
Bis:
Antonio Vivaldi
Atenaide, "Mio cor che prigion sei"
Bajazet, "Qual guerriero in campo armato"
Le début de carrière de la jeune américaine originaire d'Alaska est placé sous les auspices de Rossini à qui elle consacre toute son énergie (elle passe sa première saison professionnelle à ne chanter que Rosina, Isabella et Angelina - avec un attachement tout particulier pour cette dernière). Puis un nouvel univers s'ouvre à elle lorsqu'elle découvre le répertoire baroque, en particulier Haendel, dont elle a interprété plus de dix rôles différents. La voici qui revient avec Vivaldi et un maître incontournable en la matière, Fabio Biondi.
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A l’occasion de la sortie de son nouvel album chez Deutsche Grammophon, If on a winter’s night…, le chanteur Sting se produit sur la scène de la Salle Pleyel le 15 décembre prochain pour un concert exceptionnel. Le programme rassemble des chansons d’hiver - sa saison préférée - et s’organise comme un « voyage d’hiver » musical et ensorcelant à partir de la musique traditionnelle des îles britanniques.
Pour ce concert unique en France, Sting revient à ses racines et revisite sa région de Newcastle. Il est accompagné de son ami et collègue de longue date, le guitariste Dominic Miller, et d’un ensemble de musiciens remarquables composé de cordes, de cuivres, de percussions, d’une cornemuse de la Northumbrie, d’un mélodéon ou d’une harpe métallique écossaise, et bien sûr de voix, solistes ou en ensemble.
En collaboration avec l'estimé producteur et arrangeur Robert Sadin, à partir de thèmes traditionnels d’Ecosse et du Nord de l’Angleterre, Sting et ses musiciens invités interprètent une série vibrante de chansons : chants de Noël, berceuses, dont The Snow it Melts the Soonest (ballade traditionnelle de Newcastle), Soul Cake (chant anglais traditionnel « d’aumône »), Gabriel's Message (chant de Noël du XIVe siècle), Balulalow (berceuse de PeterWarlock) et Now Winter Comes Slowly (Henry Purcell). Plusieurs compositions originales de Sting - dont deux figurent sur l’album (Lullaby for an Anxious Child et The Hounds of Winter) sont présentées, ainsi qu’un réarrangement musical dans une traduction anglaise (signée Sting ) de Der Leiermann, issu du fameux cycle de Schubert DieWinterreise.
Inspirés par le thème de l’hiver, comme de nombreux musiciens à travers les siècles, Sting et ses musiciens invités invoquent par ce nouveau cycle de mélodies, la saison des spectres et des esprits, et entraînent le public dans un voyage musical contemplatif à la beauté mystérieuse et pénétrante.
Caravan Palace
Swan Berger
Biréli Lagrène Trio
Le swing manouche dans tous ses états
Coproduction Métis / Les Grands Solistes avec le soutien de FIP, de SDIP et d'Européquipement
Caravan Palace
Swan Berger, guitare
Vincent Maille, guitare
William Brunard, contrebasse
Biréli Lagrène, guitare
Hono Winderstein, guitare
Diego Imbert, contrebasse
Swan Berger, Biréli Lagrène, Caravan Palace, trois manières de conjuguer au temps présent le swing subtil de la guitare manouche. Le premier, inconnu ou presque, haut comme trois pommes, affiche à onze ans une incroyable dextérité, capable d’enfiler les notes à une vitesse virtuose. Nul doute que Swan Berger, formé par son père, s’inscrit dans la grande tradition d’une musique rythmée par l’émergence de talents aussi précoces qu’autodidactes. À l’instar de Biréli Lagrène qui s’est lui aussi fait remarquer tout petit, reprenant en culotte courtes le répertoire de Django Reinhardt, son maître à jouer. En témoigne son premier album en 1980, à tout juste quatorze ans. Depuis, il a fait du chemin, devenant la référence du swing manouche, mais aussi l’un des guitaristes les plus courus sur les scènes du jazz actuel, avant de recentrer le propos. Au tournant du millénaire, il initie ainsi le Gipsy Project, puis d’autres projets où il convie de nombreux héritiers de Django à venir converser. Quant aux musiciens de Caravan Palace, eux-aussi sont des Django addicts. Férus de swing jazz, bidouilleurs électro, leur musique est jubilatoire et frénétique, un improbable charleston futuriste, dancefloor et mélodique. Depuis leur formation en 2005, le groupe a écumé les scènes des festivals et a été à l'origine d'un buzz sur Internet. Sur scène, les musiciens de Caravan Palace, qui sont certes “gadjos” (non gitans), font preuve d'une énergie contagieuse et donnent un véritable coup de jeune à ce swing éternel.
Kammerorchester Basel
Hervé Niquet,
direction
Theaterchors Basel
Offenbach
La Grande-Duchesse de Gérolstein (extraits)
Coproduction Salle Pleyel/Les Grandes Voix
Anne Sofie von Otter, mezzo-soprano: La Grande-Duchesse
Norman Reinhardt, ténor: Fritz
Rolf Romei, ténor: Le Prince Paul
Karl-Heinz Brandt, ténor: Le Baron Puck
Christoph Homberger, ténor: Le Général Boum
Agata Wilewska, soprano: Wanda
Kammerorchester Basel
Hervé Niquet, direction
Theaterchors Basel
Jacques Offenbach
La Grande-Duchesse de Gérolstein
(extraits)
On ne s’étonne plus guère désormais de retrouver un chef estampillé « baroque » tenir l’affiche avec un opéra d’Offenbach. Plutôt identifié à de très sérieux programmes centrés sur le grand motet français du XVIIIe siècle, Hervé Niquet se lance joyeusement dans l’opéra-bouffe avec cette version de concert de La Grande-Duchesse de Gérolstein. Ce n’est au fond que le prolongement tout à fait logique d’une activité de chef plus variée qu’il n’y paraît : depuis des années, l’ancien chanteur des Arts Florissants a en effet porté son attention sur toute une filiation de la musique française, reliant Charpentier à Berlioz, Gounod, Dukas et Chabrier. De là à rejoindre la Grande-Duchesse et le Général Boum, il n’y avait, il faut l’avouer, guère plus d’un pas. Il le franchit aujourd’hui en compagnie de l’une des plus admirables interprètes du rôle-titre, elle aussi venue d’horizons musicaux bien éloignés : Anne Sofie von Otter, après avoir consacré une large partie de sa carrière à Haendel, Mozart, Strauss et Mahler, était apparue comme une superbe Duchesse en 2004 sur la scène du Théâtre du Châtelet et sous la direction de Marc Minkowski. Ce n’est bien sûr pas le Concert spirituel, l’ensemble qu’il a fondé en 1987, qui accompagne le chef dans l’évocation de la volage Duchesse qui « aime les militaires ». Hervé Niquet s’appuiera sur l’Orchestre de chambre de Bâle, jeune formation polyvalente qui a déjà rendu visite à la Salle Pleyel en début de saison. Sonnez donc la trompette et battez les tambours…
Helmut Deutsch,
piano
Liszt
Strauss
Rachmaninov
CONCERT ANNULÉ
Diana Damrau, soprano
Helmut Deutsch, piano
Franz Liszt
"Vergiftet sind meine Lieder"
"Freudvoll und Leidvoll"
"Der Du von dem Himmel bist"
"Es rauschen die Winde"
"O Lieb"
"J'ai perdu ma force et ma vie"
"Comment, disaient-ils"
"Oh, quand je dors"
Richard Strauss
"Morgen!"
« Wiegenlied » (Op.41 n°1)
"Cäcilie"
Sergueï Rachmaninov
« Aprel’ ! Veshniy prazdnichnïy den’»
« Oni otvétchali » (Op. 21 n°4)
« Ja zdhu tebja » (Op. 14 n°1)
« Siren» (Op. 21 n°5)
« V moitchanii notchi taïnoï » (Op. 4 n°3)
« Davno l’, moy drug » (Op. 4 n°6)
« Postchady ia moliou » (Op. 26 n°8)
« Sumerki » (Op. 21 n°3)
« Nié poï krasavitsa primnié » (Op. 4 n°4)
« Noch’ pechal’na » (Op. 26 n°12)
« Zdes’ khorosho » (Op. 21 n°7)
« Vesennié vody » (Op. 14 n°11)
Diana Damrau souffrant d'une pharyngo-laryngo-trachéite aiguë, le récital du 15 mars est annulé. Pour tout renseignement, veuillez vous adresser au Théâtre des Champs-Elysées (01 49 52 50 50).
En quelques années, la carrière de la soprano allemande Diana Damrau l'a emmenée sur les plus grandes scènes internationales dont la Scala de Milan et l'Opéra de Vienne. La saison dernière, elle nous avait offert une bouleversante Sophie dans Le Chevalier à la rose de Strauss aux côtés de Renée Fleming et Sophie Koch puis un récital Mozart dans la série des Grandes Voix. Cette saison, on pourra l'entendre dans des mélodies et lieder de Rachmaninov, Liszt et Strauss, compositeur qu'elle connaît bien puisqu'elle interprète régulièrement les grands rôles de ses opéras. Avec son partenaire de longue date, Helmut Deutsch, au piano, Diana Damrau donnera à entendre sa voix lumineuse et souple dans un récital d'une grande beauté.
Olga Pasichnyk,
soprano
Nora Gubisch,
mezzo-soprano
Wofgang Holzmair,
baryton
Nicole Garcia,
récitante
orchestre national de lille
Choeur régional Nord-Pas de Calais
Poulenc
Milhaud
Coproduction orchestre national de lille / Les Grandes Voix
Olga Pasichnyk, soprano
Nora Gubisch, mezzo-soprano
Wofgang Holzmair, baryton
Nicole Garcia, récitante
orchestre national de lille
Choeur régional Nord-Pas de Calais
Jean-Claude Casadesus, direction
Francis Poulenc
Gloria
Darius Milhaud
Les Choéphores
Les Choéphores, une œuvre magistrale de Darius Milhaud, sur un livret de Paul Claudel, trop rarement jouée et dont chaque représentation est un événement : un grand orchestre, un chœur parlé et chanté, une récitante et treize percussionnistes sur scène !
C'est au printemps et à l'été 1959 que Poulenc s'attelle à l'avant-dernière de ses grandes pages religieuses, une commande de la Fondation Koussevitsky. Découpée en six numéros, on y sent une verve souvent plus proche de l'esprit profane que de la tradition sacrée. Charles Munch en assura la création à Boston le 20 janvier 1961. En écho, Les Choéphores de Milhaud, un véritable oratorio composé sur un texte d'Eschyle traduit pas Claudel. Cette page longtemps oubliée évoque le monde artistique des "années folles" dans laquelle les choeurs scandent un texte d'une rare violence. Il y a dix ans ici-même, Jean-Claude Casadesus nous avait donné à entendre ce programme qui pour beaucoup était une véritable révélation.
Vincenzo Scalera,
piano
Cimarosa
Gluck
Rossini
Reveriano Soutullo et Juan Vert
Serrano
Vives
Donizetti
Boieldieu
Juan Diego Flórez, ténor
Vincenzo Scalera, piano
Domenico Cimarosa
Il matrimonio segreto, "Pria che spunti in ciel l'aurora"
Christoph Willibald Ritter von Gluck
Orphée et Eurydice, "J'ai perdu mon Eurydice"
"L’espoir renaît dans mon âme"
Gioacchino Rossini
"La lontananza"
"Le sylvain"
Otello, "Che ascolto?..."
Reveriano Soutullo et Juan vert
El último romantico, "Bella enamorada"
José Serrano
La Alegria del batallon, "Canción guajira"
Amadeu Vives
Doña Francisquita, "Por el humo se sabe dónde está el fuego"
José Serrano
El trust de los tenorios, "Te quiero, morena" (jota)
Gaetano Donizetti
La Fille du régiment, "Pour me rapprocher de Marie"
François-Adrien Boieldieu
La Dame blanche, "Viens gentille Dame"
Bis:
Gaetano Donizetti
La Favorite, "Ange si pur"
Le ténor péruvien Juan Diego Flórez a trouvé à Paris un public tout acquis à sa cause et il ne manque pas chaque année de venir le saluer par un récital, tantôt avec orchestre, tantôt, comme c’est le cas cette année, en compagnie du fidèle Vincenzo Scalera. Pour l’heure, le programme annonce des airs de Christoph Willibald Gluck et Gioacchino Rossini, soit la promesse de deux répertoires dans lesquels le ténor excelle. C’est dans Armide de Gluck, dans le rôle du Chevalier danois, que Juan Diego Florez a fait ses débuts en 1996 à La Scala de Milan, peu après ses premiers sur les scènes européennes au Festival Rossini de Pesaro. Il a depuis ajouté à son répertoire le rôle d’Orphée (Orphée et Eurydice), qu’il a interprété pour la première fois en 2008 au Teatro Real de Madrid et dont il inscrit régulièrement les deux airs « J’ai perdu mon Eurydice » et « L’espoir renaît dans mon âme » au programme de ses récitals. Pour Rossini, c’est une autre histoire. Depuis sa prise de rôle en Corradino dans Matilde di Shabran à Pesaro en 1996, Rossini a offert au jeune ténor des rôles qui furent autant de sésames pour les grands théâtres lyriques. C’est ainsi qu’il fut le Comte Almaviva du Barbier de Séville pour ses débuts au Staatsoper de Vienne en 1999 puis au Metropolitan Opera de New York en 2002.
orchestre national de lille
Patrick Fournillier,
direction
Gounod
Massenet
Bellini
Donizetti
Verdi
Nathalie Manfrino, soprano
Saimir Pirgu, ténor
orchestre national de lille
Patrick Fournillier, direction
Charles Gounod
Roméo et Juliette, « Non! non!... Ah! je veux vivre »
Jules Massenet
Werther, « Pourquoi me réveiller »
Charles Gounod
Roméo et Juliette, « Va, je t'ai pardonné... Nuit d'hyménée »
Jules Massenet
Thaïs, « Dis-moi que je suis belle... »
Manon, "Toi!... Vous!" (Duo de Saint-Sulpice)
Vincenzo Bellini
I Capuletti e i Montecchi, « Eccomi in lieta vesta... Oh! Quante volte »
Gaetano Donizetti
L’Elisir d’amore, « Una furtiva lagrima »
« Una parola, o Adina... »
Giuseppe Verdi
La Traviata, « Teneste la promessa... Addio del passato »
Rigoletto, « La donna è mobile »
La Traviata, « Brindisi »
Bis :
Alfredo Catalani
La Wally, "Ebben, ne andro lontano”
Giuseppe Verdi
I Lombardi, « La mia letizia infondere »
Rigoletto, « Che m'ami... Addio, speranza ed anima »
Lauréate des « Victoires de la musique classique » 2006 en tant que « Révélation lyrique de l’année », Nathalie Manfrino a pris le temps de se construire une voix et un répertoire depuis la fin de ses études à l’École normale de musique de Paris. Ses prestations sur les scènes lyriques de province et à l’étranger montrent une soprano de tempérament qui fait sien le répertoire de l’opéra français, avec des rôles tels Mélisande (Pelléas et Mélisande de Debussy), Sophie (Werther de Massenet), Michaela (Carmen de Bizet) ou encore le rôle-titre de Manon de Massenet. Quelques intéressantes prises de rôle dans des ouvrages moins connus ressortent également de sa jeune carrière, telle la Rozenn du Roi d’Ys de Lalo qu’elle a chanté à Saint-Étienne ou le rôle de Roxane à Montpellier, où elle côtoyait Roberto Alagna dans Cyrano de Bergerac de Franco Alfano. Cette production de 2003, reprise en 2006, a fait l’objet d’un enregistrement en DVD (Deutsche Grammophon). Roxane est décidément un rôle fétiche pour Nathalie Manfrino, puisqu’il lui a ouvert les portes du Théâtre du Châtelet où elle côtoie cette fois Placido Domingo dans le rôle-titre (mai 2009). Pour ce récital accompagné par l’Orchestre National de Lille, Saimir Pirgu lui donne la réplique.
Duparc
Tosti
Fauré
Massenet
De Falla
Schumann
Rolando Villazon, ténor
Hélène Grimaud, piano
Henri Duparc
"La vie antérieure"
"Chanson triste"
"Le manoir de Rosemonde"
Francesco Paolo Tosti
"Chanson de l'adieu"
Gabriel Fauré
"Après un rêve"
Jules Massenet
"Ouvre tes yeux bleus"
Manuel De Falla
Siete canciones populares españolas
Robert Schumann
Dichterliebe, op.48
Jolie rencontre en perspective pour celui qui, parallèlement à la scène, a toujours affiché un réel plaisir pour le récital et celle qu'à priori nous ne connaissons pas dans cet "exercice". Gageons qu'ils sauront tous deux trouver des affinités et, à n'en pas douter, une voix commune.
Rolando Villazón, ténor
Lucy Crowe, soprano
Gabrieli Consort & Players
Paul McCreesh, direction
Haendel
Rodelinda
Serse
Ariodante
Tamerlano
Giulio Cesare
Arias italiens
Coproduction UMCMP/Les Grandes Voix
Rolando Villazón, ténor
Lucy Crowe, soprano
Gabrieli Consort & Players
Paul McCreesh, direction
Georg Friedrich Haendel
Solomon, Arrivée de la Reine de Saba
Rodelinda
« Fatto inferno è il mio petto »
« Pastorello d’un povero armento »
Water Music, Suite n°1 pour orchestre : Ouverture (Largo, Allegro), Adagio e staccato – Allegro – Andante - Allegro
Serse
« Più che penso alle fiamme del core »
« Ne men con l’ombre d’infedelta »
« Crude furie degl’orridi abissi »
Ariodante, « Scherza, infida, in grembo al drudo »
Water Music, Suite n°1 pour orchestre : Air – bourrée – Hornpipe, Menuet pour cor français
Tamerlano, « Ciel e terra armi di sdegno »
Giulio Cesare, « Da tempeste »
Tamerlano
« O perme lieto »
« Fremi, minaccia »
« Figlia mia »
« Tu, spietato, il vedrai »
Bis :
Georg Friedrich Haendel
Serge, "Frondi tenere"
Serse, "Ombra mai fù”
Tamerlano, “Ciel e terra, armi di sdegno”
C’est certain, Rolando Villazón a l’aura d’une rock star ! Peu de chanteurs peuvent se vanter de s’être produits devant 12 000 spectateurs au château Schönbrunn pour le concert fêtant la finale foot aux côtés de Placido Domingo et Anna Netrebko. Temps fort de la soirée : un duo extrait de Don Carlo, rôle qu’il a interprété magnifiquement la saison dernière sur la scène du Covent Garden.
De plus, il vient tout juste de triompher au Staatsoper de Vienne en Nemorino dans L'Elisir d'amore, recevant une ovation sans précédente pour son grand retour à la scène.
Mais qui a dit que popularité ne saurait rimer avec exigence musicale? Rolando Villazón nous prouve une nouvelle fois le contraire par ce programme d’airs de Haendel, après nous avoir ébloui dans le Combattimento de Monteverdi dirigé par Emmanuelle Haïm.
Sam Haywood,
piano
Mozart
Beethoven
Ravel
Tchaïkovski
Sarasate
Joshua Bell, violon
Sam Haywood, piano
Wolfgang Amadeus Mozart
Sonate pour violon et piano en si bémol majeur K454
Ludwig von Beethoven
Sonate pour violon et piano n°7 en ut mineur, op. 30 n°2
Maurice Ravel
Sonate pour violon et piano n°2 en sol mineur
Piotr Ilitch Tchaïkovski
Souvenir d'un lieu cher, pour violon et piano, op. 42: Méditation
Pablo de Sarasate
Introduction et Tarentelle, op. 43
BIS:
Frédéric Chopin
Nocturne en do dièse mineur
C’est assurément l’un des violonistes américains les plus actifs à l’heure actuelle. Après avoir gravé des versions remarquées des grands concertos romantiques, Joshua Bell vient d’enregistrer les célébrissimes Quatre saisons de Vivaldi. En parallèle, il poursuit une belle carrière dans le milieu du cinéma, interprétant de nombreuses bandes originales, notamment celle du film Defiance (avec Daniel Craig) sorti en 2008. Pour autant, ce natif de l’Indiana ne néglige pas les concerts plus traditionnels, avec orchestre (il a joué sous la direction des plus grands, de Riccardo Muti à Esa-Pekka Salonen) ou en récital, comme c’est le cas à la Salle Pleyel. Sa sonorité, moelleuse et élégante (il joue sur un Stradivarius de 1713), sert un sens du phrasé toujours sensible et inspiré. Celui qui côtoie aussi bien le chef issu du mouvement baroque Roger Norrington que la rock star Sting possède une souplesse de jeu remarquable. Le public qui se pressera à son récital parisien regrettera seulement de n’avoir pas fréquenté le métro de Washington un jour de janvier 2007. Suivant l’idée d’un chroniqueur du Washington Post, Joshua Bell avait alors joué dans un couloir pendant un peu moins d’une heure. Sur le millier de voyageurs à être passé devant le violoniste, seulement sept s’étaient arrêtés et un seul l’avait reconnu…
Venice Baroque Orchestra
Andrea Marcon,
direction
Haendel
Vivaldi
Scarlatti
Stradella
Sartorio
Coproduction Salle Pleyel/Les Grandes Voix
Patricia Petibon, soprano
Venice Baroque Orchestra
Andrea Marcon, direction
Ceci est une légende
Georg Friedrich Haendel
Concerto grosso in sol maggiore archi e basso continuo. Op. VI n.1 - A tempo giusto, Allegro, Adagio, Allegro, Allegro
Alessandro Stradella
San Giovanni Battista, "Queste lagrime e sospiri"
Alessandro Scarlatti
Griselda, "Se il mio dolor t’offende"
Antonio Vivaldi
Concerto in fa maggiore per traversiere, archi e basso continuo Op. X n.1 RV 433 “La tempesta di mare” - Allegro, Largo, Presto
Georg Friedrich Haendel
Giulio Cesare, "Piangerò la sorte mia"
Ariodante, "Neghittosi, or voi che fate?”
Alcina, "Ah! Mio cor”
Antonio Vivaldi
Concerto in mi bemolle maggiore per violino, archi e basso continuo Op VIII n. 5, RV 253 “La tempesta di mare” - Presto, Largo, Presto
Georg Friedrich Haendel
Alcina, "Tornami a vagheggiar”
Antonio Vivaldi
Concerto in sol minore RV 157 - Allegro, Largo, Allegro
Alessandro Scarlatti
Sedecia re di Gerusalemme, "Caldo Sangue”
Antonio Sartorio
Giulio Cesare in Egitto, "Quando voglio"
BIS:
Georg Friedrich Haendel
Rinaldo, "Lascia ch'io pianga”
Antonio Sartorio
Giulio Cesare in Egitto, "Quando voglio"
Sa voix agile et sa musicalité pleine d’esprit en font l’une des chanteuses les plus délicieuses du moment. Patricia Petibon nous a particulièrement séduit dans son dernier enregistrement intitulé « Amoureuses », consacré à Mozart, Haydn et Glück. Elle est de retour pour un programme dédié en grande partie à Haendel. Rien de plus normal pour cette soprano qui maîtrise la stylistique historique sur le bout des cordes vocales. Repérée par William Christie, elle a participé à de nombreuses productions d’opéras baroques (notamment Hippolyte et Aricie et Les Indes galantes de Rameau). Elle a par ailleurs déjà abordé avec succès l’écriture haendelienne, comme en témoigne sa participation en 2007 à l’Ariodante monté au Grand Théâtre de Genève. De surcroît, la prestigieuse Scala de Milan l’invite à chanter en 2009 dans Alcina. Patricia Petibon a tous les atouts pour convaincre dans ce répertoire : son legato est très souple, elle ornemente avec facilité, et dose parfaitement son vibrato. Elle possède en outre une longue expérience au contact des instruments anciens, ayant chanté aussi bien avec le Concentus musicus de Vienne d’Harnoncourt qu’avec le Concerto Köln ou les Arts florissants. À la Salle Pleyel, elle sera accompagnée par l’Orchestre baroque de Venise dirigé par le claveciniste Andrea Marcon. Cette formation s’est particulièrement distinguée par ses interprétations soignées et dynamiques de la musique de Vivaldi. Outre Haendel, deux autres compositeurs italiens sont justement à l’affiche du concert : Geminiano Giacomelli, maître de chapelle du duc de Parme, et Antonio Sartorio, qui occupa les mêmes fonctions mais bien loin de la péninsule, à Hanovre… non loin de la région natale de Haendel.
Nathalie Manfrino
soprano
Orchestre National de Belgique
David Giménez-Carreras,
direction
Gounod, Roméo et Juliette (extraits)
Roberto Alagna, ténor
Nathalie Manfrino, soprano
Orchestre National de Belgique
David Giménez-Carreras, direction
Egalement le mardi 08/06 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles
Charles Gounod
Roméo et Juliette (extraits)
Ouverture
Acte I
Ariette de Juliette : "Ah! Je veux vivre"
Madrigal à 2 voix : "De grâce … Ange adorable…"
Acte II
Introduction
Récit et air de Roméo : "L’amour, l'amour!… Ah ! lève toi, soleil…"
Scène du balcon : "Ô nuit divine !…"
Acte IV
Duo : "Va ! je t’ai pardonné… Nuit d’hyménée…"
Scène et air de Juliette : "Dieu ! quel frisson … Amour ranime mon courage…"
Acte V
Le sommeil de Juliette
Scène et duo : "C’est là ! …Salut ! tombeau … A toi, ma Juliette!"
BIS:
Jules Massenet
Thaïs, "Baigne d'eau tes mains et tes lèvres”
Charles Gounod
Faust, Air des bijoux
Franz Lehar
La veuve joyeuse, "Heure exquise"
Jules Massenet
Elegie
Luis Mariano
"Malagueña"
Roberto Alagna n'est jamais là où on l'attend... Du moins en matière de répertoire. Il a chanté et enregistré certains des plus grands rôles de sa tessiture sur les plus grandes scènes lyriques du monde entier. Parallèlement à cette carrière des plus brillantes dans son domaine, sa curiosité et son appétit sont sans cesse en alerte et le voilà tour à tour revisitant Luis Mariano et les chansons siciliennes de son enfance, rendant hommage à Caruso, mettant son immense talent au service de l'opéra composé par son frère et consacré au Dernier jour d'un condamné d'après Victor Hugo... Pour ce nouveau récital du printemps 2010, il nous promet encore de nouvelles surprises...
David Zobel,
piano
Pergolesi
Durante
Caccini
Rossi
Beethoven
Rossini
Leoncavallo
Pizzeti
Di Chiara
Joyce DiDonato, mezzo-soprano
David Zobel, piano
Giovanni Battista Pergolesi
Francesco Durante
Giulio Caccini
Luigi Rossi
Arie antiche
Ludwig van Beethoven
5 mélodies italiennes
Gioacchino Rossini
Otello, "Willow Song"
Ruggero Leoncavallo
Ildebrando Pizzeti
Vincenzo Di Chiara
Mélodies & canzone
BIS:
Wolfgang Amadeus Mozart
Le nozze di Figaro, "Voi che sapete”
Gioacchino Rossini
La donna del lago, "Tanti affetti"
Le talent fait d'impétuosité et d'éloquence dramatique de la mezzo américaine Joyce DiDonato a été récemment salué quand la cantatrice a remporté le Beverly Sills Award du Metropolitan Opera en 2007. Son timbre velouté et son agilité lui permettent d'aborder Mozart, Rossini et bien sûr Haendel avec une grâce et un feu vocal jubilatoires.